*Jonctions – Situation I
Mains d'Œuvres - Saint-Ouen, Salle Pablo Picasso - La Norville, janvier 2012.
"Une belle écriture, pleine et ronde, solide aussi, qui ne craint pas la simplicité... Dans le contexte actuel de création, souvent porté aux effets de surface, François Laroche-Valière, artisan patient, parie encore et toujours sur la valeur et la justesse du mouvement pur. Sa nouvelle pièce, "Jonctions", présentée dans le cadre du festival Faits d'hiver, travaille le jet et la fulgurance tout en sachant ce qu'est la syntaxe et la ponctuation. Un talent particulier à suivre."
Rosita Boisseau - Télérama Sortir
*TransVersion – Mains d'Œuvres - Saint-Ouen, septembre 2010.
"Pour TransVersion, le chorégraphe François Laroche-Valière a eu l'idée de poser au coeur du spectacle la transmission d'une chorégraphie déjà existante (...). Processus sur la passation d'un geste et la façon dont chacun se fait le relais d'un style, ce nouvel opus de François Laroche-Valière s'appuie sur un solo intitulé Signature (solo) créé en 2009, qu'il présente en dédoublé avec Julien Monty et Benoît Caussé. Un bonne occasion pour faire le point sur son sens aigu de l'écriture tout en pénétrant dans la fabrication intime de la danse."
Rosita Boisseau - Télérama Sortir
* TransVersion – Centre national de la danse – Pantin, septembre 2010.
"La chorégraphie peut (…) être conçue ainsi, comme suite algorithmique, dessin ou dessein géométrique, parcours abstrait résultant du geste du danseur ou aboutissant à son incarnation sur scène, notation sur le papier, de manière impressionniste ou à l’aide d’un système mis au point par Laban ou Conté (…). François Laroche-Valière préfère parler d’écriture plutôt que de notation, activité qu’il laisse à un spécialiste de la chose qui suit sa démarche depuis un certain temps.
(…) Dans un premier temps, nous avons assisté à un duo entre l’interprète référent, l’athlétique Julien Monty et la fine (et subtile) danseuse Emily Mézières qui reprenait un « phrasé » (…). Un surfil, une danse en pointillé, un « différentiel » ou un « précipité », comme dit très justement l’auteur (…). La danse fonctionne parfaitement.
(…) En silence et sans autre effet « plastique » ou lumineux surajouté, le danseur a récité de mémoire son solo de quarante-cinq minutes, présenté comme un long plan-séquence (…). La sensation de monotonie (ou plutôt d’arythmie) du début de la « partition » (terme utilisé par le chorégraphe) laisse la place à une fascination qui résulte du ressassement, de la répétition, du même thème gestuel orné d’infinies variations, de discrépances, de changements d’axe, de tours de derviches. La danse, comme toute forme d’art, peut en effet être gratuite, et n’a nul besoin d’autre message qu’elle-même – s’il fallait écouter les discours sur les intentions cachées d’une oeuvre, on ne ferait plus que cela et on en oublierait de voir le résultat de tant de cogitations.
La structure est circulaire, la durée infinie ou indéfinissable. La gestuelle semble élémentaire, à la portée de tous – de vous comme de moi. En somme, démocratique. Comme celle des séries d’exercices préconisés par les fondateurs de la modern dance – on pense par exemple à ceux de la technique de Doris Humphrey, à base de bras levés, flexions, balancements, équilibres et déséquilibres sur un pied et de constants déplacements du poids du corps. Les interprètes n’essaient pas de passer les gestes en force. Ils ne s’économisent pas pour autant(…). L’aspect non figuratif des deux parties présentées de ce drame ou, plutôt, de cette trame chorégraphique est renforcé par le fait que les mouvements ne paraissent pas motivés par un texte ou un prétexte en dehors de la danse – autrement dit, par François Laroche-Valière lui-même, d’une chose faite « d’actes concrets ». Ils sont dénués de « sens », littéralement, puisqu’ils n’ont ni début, ni fin, ni entrée, ni sortie, ainsi que le remarque le chorégraphe.
Les gestes peuvent donc être filés à l’anglaise ou à l’envers, coupés de leur contexte. Il en va de même des appuis « naturels » et des réflexes du danseur. Ce en quoi on peut dire que nous sommes bel et bien ici dans l’analyse gestuelle. " Nicolas Villodre - Danzine
* Signature (solo) – Théâtre Brétigny, Scène conventionnée du Val d’Orge,
novembre 2009.
"Son sens singulier du corps, de la ligne, de l’espace aussi, musclé par une approche picturale, fait jaillir une écriture précise et trouble tant elle fait palpiter le vide autour de chaque interprète. Le chorégraphe François Laroche-Valière, personnalité à part et à suivre dans un contexte où la « danse dansée » (!) semble parfois martienne, présente un portrait du danseur Julien Monty intitulé tout simplement Signature (solo). La lucidité généreuse de son regard devrait se lire en direct sur le plateau ."
Rosita Boisseau - Télérama Sortir
* Signature (solo) – Théâtre Brétigny, Scène conventionnée du Val d’Orge,
novembre 2009.
"Depuis sept ans, François Laroche-Valière travaille à Projet 2 avenues, qui questionne la notion de « processus de création » et son objectif ultime, à savoir la réalisation d'un « objet fini » : le spectacle. Au lieu de présenter uniquement une forme achevée, le chorégraphe expose l'œuvre comme un processus au long cours, dont chaque étape est à la fois une ébauche et une fraction. L'oeuvre en question se construit dans une succession de cycles, qui s'enchaînent et se chevauchent. Ces cycles se sont échelonnés de 2002 jusqu'à aujourd'hui, ponctués de présentations publiques et de rencontres avec des médias et des expressions divers : poésie, philosophie, vidéo, son, arts plastiques... Une création toujours en devenir.
Une signature dansée.
Signature (solo) est une pièce créée pour Julien Monty, interprète de la compagnie Studio Laroche-Valière, qui a pris part à l’intégralité des étapes du Projet 2 avenues. Ce solo vient parachever ce projet, réfléchissant sur la notion de signature d’une oeuvre. Comment signe-t-on une oeuvre ? Et qu'est-ce qu'une signature en danse ? C'est l'occasion de remettre en jeu l'ensemble des matériaux du projet : comme le constate François Laroche-Valière, « la matière et l’écriture du Projet 2 avenues forment à elles seules, dans leur continuum et leur exercice, une signature – une signature-chemin – comme toute écriture est un style, un sillon, un stylet. »"
Marie Chavanieux - La Terrasse
* Et pour s’éloigner – Centre national de la danse – Pantin, janvier 2009
"François Laroche-Valière maintient envers et contre toutes les modes son désir de mouvement et sa foi dans la poésie profonde du geste. Depuis 2002, il a initié un projet autour du silence et du pouvoir du corps dans un espace spectaculaire intitulé 2 avenues. Il en présente la troisième partie, « Et pour s'éloigner », trio ancré dans l’écoute du mouvement et la vigilance aux moindres détails de la vie d’une danse en train de naître et puis de mourir sur le plateau."
Rosita Boisseau - Télérama Sortir
* Et pour s'éloigner - CCN de Franche-Comté à Belfort, février 2008.
"François Laroche-Valière est en résidence au CCN pour finaliser le troisième volet du « Projet 2 avenues ». (…) Son rapport au monde est simple. Il échappe aux dogmes, innove, s’interroge et pratique l’anamnèse pour ses pièces chorégraphiques. Le processus de création est une interrogation de l’écriture chorégraphique en train de se faire sous nos yeux. « Et pour s’éloigner », troisième et dernier volet, est léger, transparent, silencieux. Minimalisme des gestes feutrés, doux, lents. La mémoire des corps nous sidère. Car cette pièce dure quasiment deux heures. La bande son est particulièrement riche : d’outre-tombe, bruits inventés, chuchotements, balbutiements, comme les minimalistes des années 70. (…)"
Philippe Kientzy - L’Est Républicain
* Et pour s'éloigner – Hors Saison, rendez-vous danse d'Arcadi,
Théâtre Brétigny - Scène conventionnée du Val d’Orge, janvier 2008.
"(…) François Laroche-Valière clôt son projet 2 avenues. (…) il s’agit avant tout d’un travail sur le corps et sa présence dans l’espace, dans son territoire, dans un constant aller-retour entre la provenance et l’éloignement. A travers cette démarche, il interroge la place du corps dansant, sa présence en tant que sujet malgré l’abstraction. Il le recentre en tant que porteur d’acte, de sens et de parole, conscient de l’élaboration de son geste et du surgissement de l’acte poétique."
Nathalie Yokel - La Terrasse
* IN/STELLATION - Centre d'art contemporain, Brétigny sur Orge, septembre 2006.
"(...) FLV a une écriture gourmande, elle a tendance à proliférer, à se déployer, à être dans la conquête, dans le fait qu'elle génère au fur et à mesure de son élaboration d'autres pistes de recherche, d'autres trouvailles, d'autres tentatives qui, à leur tour, se développent dans des chemins créatifs. (...) la danse de FLV est considérée comme un champs d'exploration, d'investigation et donc de réalisation de son écriture. Le spectacle avec ses références historiques, comme finalité d'un processus, le théâtre comme lieu repéré, symbolique, ne sont pas indifférents à son travail, mais n'en sont pas les seuls aboutissements possibles. Toute une part peut se faufiler, se risquer ailleurs. Je crois que son écriture, dans sa recherche d'une présence, de l'irruption d'une présence, ne s'adapte pas à n'importe quel lieu, mais finit pas engendrer son propre lieu, son propre espace d'émergence et donc peut indifféremment être pertinente. Car son écriture installe les bases, les présupposés de l'émergence de cette présence. (...) C'est aussi pourquoi cette écriture peut se glisser dans différents projets spécifiques, comme ici à Brétigny, dans un centre d'art contemporain, et y trouver sa pleine mesure. "
Christophe Martin - ED No.6, Journal du CAC Brétigny
* sans jamais qu'ici ne se perde - Centre national de la danse, Paris, janvier 2002.
"Ces corps événements, maîtrisés à l’orée du langage, lâchent cette part de soi qu’on dépose, et cette autre qui s’éveille, invisibles mais sensibles, dans l’immédiateté suspendue de la danse. C’est de l’anti-spectacle, projeté loin par-delà le regard."
Gérard Mayen - Mouvement
* rivages - Théâtre Romain Rolland de Villejuif, mars 1999 - Biennale Nationale de Danse du Val-de-Marne.
"La démarche de François Laroche-Valière sur cette création fait se rejoindre les deux rives d'une seule et même recherche sur l'événement sportif, deux orientations sur le corps/esprit sportif et le corps/espace dansant. Ici, le chorégraphe use des gestes propres au sport pour les traverser par le geste dansé, comme pour rappeler que des actions simples comme courir, sauter, lancer, saisir, sont autant d'éléments communs aux fondements de ces techniques. Pas de physicalité abrupte, juste une très belle fluidité et une musicalité du mouvement extrêmement lancinante suffisent à révéler le corps poétique au-delà de toute signification. Cet idéal du corps tendu entre la situation et l'empreinte de l'émotion est vite contrasté par la scénographie. Artiste plasticien d'origine, le chorégraphe joue sur l'impact de l'image visuelle pour délimiter un espace cynique sur les modes de représentation du sport. Un univers étrange, poétique et subversif à la fois."
Nathalie Yokel - La Terrasse
* ce jour-là - Etoile du Nord, janvier 1999
"Depuis ses dernières pièces, François Laroche-Valière poursuit dans la voie qu'il s'est tracé. Une voie difficile parfois, exigeante à n'en pas douter où la danse est une danse du signe, exempte de narration. Il faut savoir décrypter le jeu de miroir intime qui s'élabore lentement par petites touches successives. C'est une toile ébauchée devant nous. Dépourvu de toute tentative d'esbroufe, dans un dépouillement extrême mais d'une richesse palpable, le mouvement conditionne une manière particulière d'être sur la scène, d'en prendre possession, d'occuper l'espace, de prendre une dimension. "Ne danse jamais seul, danse avec la solitude" a cité François Laroche-Valière dans sa note d'intentions. Quand on voit ses danseurs évoluer, porter une danse apaisée, claire, au cordeau, cette phrase prend toute sa signification. Une vraie poésie du mouvement."
Catherine Colozzi - Les Saisons de la Danse
* un bandeau sur les yeux - Etoile du Nord, juin 1998
"Un bandeau sur les yeux, un bandeau tout serré, cousu sur l'œil, tombant inexorable comme volet de fer s'abattant sur fenêtre." Ce sont ces paroles d'Henri Michaux qui ont guidé l'écriture chorégraphique de François Laroche-Valière. Mais sur scène, il semble préférer l'action à la réflexion, misant sur la spontanéité du mouvement et sur sa poésie pour dévoiler le sens caché de la réalité."
Aden
* l'image du vent - Dix-Huit Théâtre, octobre 1996
UNE SOIF D'ABSOLU - "On pourrait dire que ce spectacle possède les qualités d'une certaine danse contemporaine que l'on ne voit plus guère... Elle stigmatise ses préceptes, aujourd'hui délaissés en France, au profit d'une autre tendance esthétique : aucune narration et prédominance du mouvement comme vecteur essentiel de l'expression. L'image du vent est surtout une danse préoccupée d'elle-même, précise, travaillée, construite sur deux types d'espaces, l'un contenant où les interprètes, et plus particulièrement François Laroche-Valière, tournent dans une succession de stations assises ; le second au milieu, piste de déploiement du mouvement. Elle apparaît et réapparaît à chaque instant, constamment remise en jeu. Le chorégraphe, en réserve, plus qu'observateur, est le déclencheur, le point de passage de l'énergie. Les corps passent par sa présence, en sont issus. Ils se montrent rêvant le spectacle, réussissant à lui donner vie. Sans concession, il racle les gestes, fait toujours recommencer, biffer et réinscrire la danse. On sent une filiation réussie avec le spectacle précédent “Une absence”, duo tonique, rythmé, dévorant. En effet, l'image du vent est le dernier volet d'un triptyque débuté en 1993 avec de ton seul visage. Il serait intéressant, nécessaire même d'offrir à ce travail, juste, profond, la possibilité de se montrer dans son évolution et dans son intégralité."
Christophe Martin - Les Saisons de la Danse
* une absence - Opéra de Lille, mai 1995 - Danse à Lille
"Une absence, un duo masculin-féminin pour une danse très physique, dans un univers musical chaotique et angoissant. Ici, les mouvements ondulent à l'extrême pour mieux se resserrer dans une intimité réparatrice. C'est le corps qui résiste et se place, quand les sons, infernaux, et les silences s'entrechoquent. Une sorte de danse de l'urgence, qui joue la densité et la précipitation. Mouvements comme stromboscopés sous une lumière qui en rajoute. Ni tout à fait ensemble, ni tout à fait décalés, les danseurs travaillent une énergie qui a cette étrange faculté de se rejoindre. Ni homme, ni femme, mais deux corps, deux êtres qui s'affirment étrangement semblables dans l'affrontement à l'espace."
C. R. Nord Eclair
* de ton seul visage - Théâtre des Arènes de Montmartre, juin-juillet 1993, IXème Festival de la Butte Montmartre
"Le Studio Laroche-Valière présente une chorégraphie "d'amour ordinaire." Sur une musique spécialement enregistrée pour cette création et comprenant des bruitages du quotidien, des bruits de gare, de la poésie déclamée, de ton seul visage est un itinéraire sur la folie d'aimer : toujours et encore. Les trois danseurs, Eric Affergan, Claire Kamerling et Claire Sauvajon, plient, se déplient, s'assoient, se lèvent, s'enlacent, roulent telles des vagues océanes. L'intensité dramatique est là, surtout sur les visages. Les gestes des danseurs sont beaux, comme une toile peinte par petites touches, tels des pointillistes."
Frédéric Aïm - 3614 Paris
* jours de silence - Dix-Huit Théâtre, juin 1992
"Ce qui frappe tout d'abord, c'est la lassitude et le désespoir dont les quatre protagonistes semblent empreints ; par moments cependant, leur concentration extrême ordonne à leur corps de réagir. Ce sont peut-être là les moments les plus intéressants car ils ont l'intensité de ceux que l'on retrouve dans les temps forts des oeuvres de Christine Bastin ; de plus, ils sont à cet instant soutenus par les accents les plus intemporels de la très belle partition de Léftéris Grigoriou. Une grande intensité dramatique se dégage assez souvent de cette oeuvre qui, curieusement ne touche pas tous les spectateurs au même moment car plusieurs sentiments sont exprimés avec une force peu commune à différents instants de l'oeuvre et chacun réagira avec son état d'esprit et sa sensibilité du moment ; ce qui est peut-être le plus poignant, ce n'est pas la violence sourde et continue de ces êtres, mais c'est de sentir la révolte de leurs corps qui cherchent à remettre sur le droit chemin leur esprit qui s'égare."
Jean-Marie Gourreau - Les Saisons de la Danse
* adamah - Dix-Huit Théâtre, octobre 1991
"Virtuose et minimale seraient les deux caractéristiques les plus évidentes de cette création de François Laroche-Valière au nom énigmatique : adamah, donnée en octobre dernier au Dix-Huit Théâtre. Pendant une heure et demie, cinq interprètes taillent une chorégraphie "au couteau." Sans concession aucune. Avec une gravité parfois ennuyeuse, parfois sublime, comme le magnifique duo de chutes dans la lumière orange, où le crescendo de la danse nous fait dépasser l'aspect trop intelligent parfois de l'oeuvre...
Pliages et dépliages des corps, découpages anatomiques, violents coups secs sur les cuisses, apparitions et disparitions derrière de simples panneaux noirs en fond de scène, musique des souffles ou bruits d'orage, vertigineuses chutes de dos, cris, chaleurs des peaux nues, élans subits et gestes quotidiens adamah est une lancinante répétition de structures minimales, virtuoses parfois ; tour à tour anodine et saisissante."
André Béchaz - Les Saisons de la Danse
"François Laroche-Valière nous propose une chorégraphie où les corps apparaissent, disparaissent, sont happés puis rejetés par le néant. Chorégraphie asexuée et pourtant terriblement sensuelle, dynamique et violente... mention pour la musique de Karen Fenn et la lumière toujours "juste" d'Yves-Marie Corfa.
Les peaux ne sont-elles que des housses à chair ? François Laroche-Valière nous fait passer un moment intense dans son délire poétique sans jamais nous culpabiliser de ne pas tout comprendre. Rien que pour cela, saluons un excellent chorégraphe qui ne se lasse pas de donner la priorité à l'expressivité du corps."
Frédéric Aïm - 3614 Paris
* aucun regard sans liquide - Théâtre à Châtillon, 1990
“Compagnie Studio Laroche-Valière (...) aucun regard sans liquide, fait preuve d’un beau travail chorégraphique.”
J.M Gourreau - Les Saisons de la Danse
“aucun regard sans liquide”, les déchaînements d’énergie à caractère oppressif entre deux garçons.”
Marcelle Michèle - Libération
* aucun regard sans liquide - Dix-Huit Théâtre, 1990
“(...) des chorégraphies pleinement abouties, comme celles de François Laroche-Valière. Il a présenté deux pièces : aucun regard sans liquide et adamah (1er volet, trio), pièces au rythme intensif, à la gestuel frénétique qui se rapprochent surtout de la performance physique (...)”
Nathalie Auger - Les saisons de la Danse
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