L’atteinte imprévisible est dans le segment des jours comme les pages
tournées d’un livre non relié. Les yeux ne lisent rien, ils voient la
silhouette d’une présence, le profil d’un corps perforé.
Je pense à l’extase du temps traversé, au corps qui s’efface dans
l’empreinte. Les regards sont en soi dessinés, les traces aperçues ne livrent
aucun secret au-delà du silence. Les gestes appellent la caresse et la trace
sous la peau.